Trois trucs pour économiser

Vous voulez faire traduire un guide, un dépliant ou un manuel de 2, 50 ou 300 pages. Votre objectif est d’en avoir vraiment pour votre argent et d’utiliser votre temps efficacement. Vous avez tout à gagner à confier le mandat à une boîte de traducteurs, agréés de surcroît, et non à votre beau-frère qui s’adonne à cet art à temps perdu.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’une langue s’appuie sur son propre code, qu’elle dispose de ses propres règles et qu’elle utilise un humour bien à elle. Chaque langue crée son propre monde. Contrairement à votre ami qui pourrait traduire pour vous, les traducteurs chevronnés sont habitués à détecter les doubles sens, les sous-entendus et les références sociales ou culturelles et connaissent les trucs pour les rendre dans la langue d’arrivée. Pas étonnant, donc, que la traduction soit enseignée à l’université : c’est un métier qui s’apprend.  

Voici donc les meilleurs trucs pour économiser temps et argent dans un projet de traduction.

Réservez du temps dans votre calendrier pour faire traduire votre dépliant

De toute évidence, la technologie a révolutionné le marché de la traduction et elle a créé des attentes irréalistes chez les clients. Un bon traducteur traduira de 2 à 3 pages à simple interligne dans une journée normale et il accordera toute son attention aux détails du texte (références sociales ou culturelles, jeux de mots, expressions figées, tournures, grammaire, accords, etc.). Un bon fournisseur de services de traduction vous offrira un processus en trois étapes (traduction, révision comparative et relecture d’épreuves). Réaliser une traduction de 2 à 3 pages en moins d’une journée exige de diviser le travail entre plusieurs traducteurs. En accordant un délai raisonnable pour le processus de traduction, de révision et de relecture, le produit fini sera à la hauteur de vos attentes.

Assurez-vous d’avoir la version définitive révisée de votre texte

Vous économiserez de l’argent si vous évitez de demander à votre traducteur d’y incorporer des changements pendant qu’il le traduit. Si vous devez lui transmettre quand même des modifications, faites-en une liste et transmettez-les au traducteur lorsqu’elles sont terminées de votre côté. De cette manière, vous vous assurerez d’avoir un produit identique dans les deux langues.

Assurez-vous que le traducteur travaille dans le même logiciel que le graphiste

Disons que le texte est traduit en portugais et que le graphiste ne parle pas cette langue. Il lui sera impossible d’insérer le texte aux bons endroits et d’accentuer les bons mots (soulignement, gras, italique). Tout le monde y gagne lorsque les traducteurs peuvent travailler dans le même logiciel et remplacer le texte directement dans l’application.

L’idéal est de faire évaluer votre projet par un spécialiste de la traduction. Il pourra vous dire le temps que vous devriez accorder à cette version de votre projet. Le traducteur sera aussi en mesure de relever des trucs qui clochent, le cas échéant, dans le texte de départ. Ne perdez pas de temps à faire du copier-coller d’InDesign à Word… Demandez à votre traducteur de traduire directement dans ce logiciel ou, à tout le moins, de réviser la version définitive avant qu’elle ne soit transmise à l’impression ou affichée sur le site Web.

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